Le Webmaster

Dernière mise à jour le 1er novembre 2002


Qui suis-je?

Bonjour, je me présente pour ceux qui ne me connaissent pas: je m'appelle Luc, mais les habitués du forum Tram 2000 me connaissent davantage sous le pseudonyme Transiristor.

Je suis né le 10 décembre 1963 (Sagittaire donc, pour les amateurs du genre) et en 1987 j'ai obtenu avec Distinction le grade d'ingénieur civil électricien à orientation électronique à la Faculté des Sciences Appliquées de l'Université Catholique de Louvain (U.C.L. Louvain-la-Neuve).

Je travaille depuis 1988 dans un grand quotidien francophone belge ayant son siège à Bruxelles à proximité de Parc. J'y suis actuellement Chef du Service Système et Exploitation, celui-ci étant composé d'une petite dizaine d'ingénieurs système, préparateurs et opérateurs-pupitreurs travaillant sur ordinateur central (mainframe).

Je n'ai donc pas beaucoup de rapport avec les transports publics, si ce n'est qu'habitant tout à côté de Stockel, je prends quotidiennement la ligne , et que je descends fréquemment le soir à Montgomery pour y prendre le... par plaisir.
 

Ma passion pour les transports publics bruxellois

Par plaisir... Nous y voilà! Car j'aime la rapidité du métro et la facilité de l'autobus, mais encore plus le charme du tramway. Tout petit déjà, j'étais attiré par ces véhicules ferrés ou sur pneus portant la livrée jaune et bleu. C'est vrai qu'il y avait de quoi: mes parents habitaient rue Evenepoel (Schaerbeek), juste en face de l'arrière du dépôt de la chaussée de Louvain (indice 3, désaffecté en 1977 au profit de Haren); d'après ma grand-mère, il paraît que, bébé, le seul moyen de me faire tenir tranquille était de me placer dans mon parc, à contempler le ballet incessant des tramways entrant ou sortant du dépôt...

Petit, je connaissais pratiquement 3 lignes de tramway par coeur: le(bussifié le 25 novembre 1969, aujourd'hui), le(bussifié le 28 mars 1970, aujourd'hui) et le(bussifié le 28 mars 1970 et supprimé le 25 octobre 1982). Leme menait du carrefour Diamant (Schaerbeek) à la place Saint Lambert (Woluwe Saint Lambert), à proximité de laquelle mon grand-père avait un terrain; leou leme transportait de la place Meiser (Schaerbeek) à la place Saint Josse (Saint Josse), à l'époque un quartier paisible où ma mère allait faire ses courses; lem'amenait de la place Meiser (Schaerbeek) à la place de la Vaillance (Anderlecht), où habitait une grand-tante. Et c'est tout... à mon grand regret, car ma famille n'était (et n'est toujours pas) fanatique des transports, publics ou non.

Plus tard, mes parents ont déménagé à Kraainem, et j'ai dû délaisser temporairement les véhicules de la STIB au profit des vicinaux de la SNCV. Pour aller à l'école, j'ai emprunté pendant 6 ans les lignes NK, NL et NS.

Depuis mes études à l'UCL (Louvain-la-Neuve), je n'ai plus connu que la ligne  et les 161 et 161D de la SNCB, mais aussi brièvement le busqui m'amenait de l'UCL Woluwe à Tomberg, terminus de la ligne  avant qu'elle ne soit prolongée, à Alma d'abord, à Stockel ensuite.

Enfin, depuis que je travaille, je peux consacrer une partie de mon temps libre aux transports publics. Je suis membre MTUB depuis 1989, et cette association m'a permis de redécouvrir des véhicules et des lignes du passé, pour le plus grand bonheur de l'amateur que je suis.
 

Ma plus grande joie

Mon rêve de gosse était de devenir wattman ou conducteur de bus. Bien entendu, ce n'est resté qu'un rêve, et  mon évolution scolaire, estudiantine puis professionnelle m'a progressivement éloigné de cette perspective. Aujourd'hui, j'ai le regret de constater que le réseau ferré s'est considérablement effiloché au cours des années et que la profession de wattman ou de chauffeur, autrefois plus que respectable et respectée (travailler «au tram» était un réel gage d'intégrité et de considération) est aujourd'hui soumise à des agressions verbales ou même physiques, parfois aussi méchantes que gratuites...

Mais cette envie folle et tenace de pouvoir me mettre aux commandes d'un tram ou d'un bus m'a toujours tenaillé. Grâce au MTUB, le 17 janvier 1999, j'ai enfin pu piloter une PCC, en l'occurrence la 7019, spécialement affectée à la formation, sur la voie d'essais du dépôt Haren. Le 12 novembre 2000, toujours grâce au MTUB, j'ai même renouvelé l'expérience, cette fois-ci à bord de la 7042 (photo ci-contre), et j'ai aussi pu tester un tramway type 2000 sur simulateur au Centre de Formation de la STIB, au dépôt Haren.

Enfin, quelques années auparavant, j'avais également eu l'occasion de «prendre en main» une rame de métro sur le simulateur installé au dépôt Delta.

Tram PCC, tram 2000, métro: il ne me reste donc plus qu'à pouvoir piloter un autobus (et peut-être une «standard»...?) pour que la fête soit complète. Nul doute qu'avec le MTUB, l'occasion se présentera bientôt...
 

Mon plus grand regret

Ne pas être né 20 ans plus tôt: au moins j'aurais connu cette merveille qu'était le réseau ferré des Tramways Bruxellois, avant que d'aucuns, au nom du «tout à l'auto», ne décident son démantèlement progressif au profit de l'autobus (la première «bussification» fut celle du, le 2 juillet 1957). De 64 lignes de tramways à l'époque, il n'en reste aujourd'hui que le quart! Et ç'aurait pu être pire, car l'idée il y a 15 ans était de rayer le tramway de la carte de Bruxelles...

Une petite éclarcie néanmoins: le tramway bruxellois semble (timidement) reprendre du poil de la bête, à l'image de ce qui se passe dans les grandes métropoles françaises (Paris, Bordeaux, Caen, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Orléans, Rouen, Saint Etienne, Strasbourg, ...): lea été prolongé de Stockel à Ban Eik le 31 août 1988, leroule depuis le 21 mars 2000 sur les nouvelles voies de la chaussée de Ninove à Molenbeek, une nouvelle lignedessert les abattoirs d'Anderlecht depuis cette même date (ne parlons pas duqui n'est qu'une création «artificielle» de ligne puisqu'il s'agit d'une simple renumérotation partielle du), et la STIB envisage de passer commande d'une série de tramways pour (enfin) rajeunir son parc...


Photos © Alain HERICKX, 12 novembre 2000
(avec l'aimable autorisation de leur auteur)